Comparatif mis à jour le 31 octobre 2026.
Garder une voiture au garage 95 % du temps pour s’en servir deux fois par semaine : c’est le calcul que de plus en plus de citadins remettent en cause. L’autopartage permet de louer une voiture à l’heure, à la journée ou au forfait, sans les charges d’un véhicule personnel. Voici ce qui distingue vraiment les trois services qui dominent le marché français, et ce que cela change concrètement pour l’empreinte carbone.
Trois services, trois modèles économiques
Citiz, Free2Move et Getaround concentrent environ 70 % du marché français de l’autopartage, mais leurs modèles ne se ressemblent pas. Citiz fonctionne par adhésion annuelle (150 à 300 € selon les régions) complétée par un tarif horaire et un tarif kilométrique : une formule d’entrée a même été ramenée en 2026 à 16 € d’abonnement mensuel pour un départ à 3 € de l’heure. Free2Move propose au contraire un usage sans engagement, de 6 à 10 € de l’heure selon le véhicule, ou des forfaits Flex (29 €/mois pour 5 heures) et Premium (79 €/mois pour 20 heures). Zity, enfin, mise sur le free floating 100 % électrique : on prend et on laisse la voiture où l’on veut en ville, facturé à la minute à partir de 0,19 €, avec des forfaits journaliers pour les trajets plus longs.
| Service | Modèle | Tarif d’entrée | Point fort |
|---|---|---|---|
| Citiz | Adhésion + réservation à l’avance | Dès 16 €/mois + 3 €/h | Le moins cher pour un usage régulier |
| Free2Move | Sans engagement ou abonnement Flex/Premium | 6 à 10 €/h sans abonnement | Flexibilité, pas d’engagement |
| Zity | Free floating électrique à la minute | Dès 0,19 €/min | Dispo immédiate en centre-ville, 100 % électrique |
Ce qu’une voiture partagée change vraiment pour l’environnement
Les chiffres avancés par le ministère de la Transition écologique et confirmés par l’ADEME sont parlants : une seule voiture en autopartage remplace entre 5 et 8 voitures personnelles, certaines études évoquant jusqu’à 12 véhicules dans les zones les plus denses. Un utilisateur régulier d’autopartage réduit en moyenne de 31 % l’usage de sa voiture et de 10 % ses émissions de gaz à effet de serre liées à la mobilité. Autre bénéfice souvent oublié : chaque voiture partagée libère entre 1 et 3 places de stationnement en ville, un espace public qui peut être rendu aux piétons, aux vélos ou à la végétalisation.
Comment financer son autopartage
Comme pour le covoiturage quotidien, les trajets en autopartage peuvent être pris en charge par l’employeur via le Forfait Mobilités Durables, qui couvre les services de mobilité partagée au même titre que le vélo ou le covoiturage : les modalités précises sont détaillées dans notre guide du Forfait Mobilités Durables. Côté recharge, les flottes électriques comme celle de Zity s’appuient sur le même réseau de bornes que les particuliers : pour les trajets occasionnels en voiture personnelle électrique, notre comparatif des applications de recharge Chargemap, PlugShare et Freshmile reste un bon complément.
Questions fréquentes
L’autopartage est-il plus économique qu’une voiture personnelle ?
Pour un usage occasionnel (moins de 8 000 à 10 000 km par an), oui : on évite l’achat, l’assurance, l’entretien et le stationnement d’un véhicule qui reste immobile la plupart du temps.
Faut-il un abonnement pour utiliser l’autopartage ?
Cela dépend du service : Citiz demande une adhésion annuelle, tandis que Free2Move et Zity permettent un usage ponctuel sans aucun engagement.
Les voitures en autopartage sont-elles toutes électriques ?
Non, cela varie selon l’opérateur : Zity roule exclusivement à l’électrique, alors que Citiz et Free2Move proposent des flottes mixtes, électriques et thermiques, selon les villes.
Sources
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale